L’interdiction du Wi-Fi dans les crèches :

WI-Fi loi Abeille

Depuis le 29 janvier 2015, une loi visant à supprimer le Wi-Fi dans les crèches a été votée afin d’encadrer l’exposition aux ondes électromagnétiques dans les espaces dédiés à l’accueil des enfants de moins de 3 ans.

Après un marathon de négociations et de débats, on fait le point sur la « Loi Abeille ».

Ce que nous dit la loi Abeille :

Proposée par l’écologiste Laurence Abeille et votée par le parlement, la loi Abeille interdit l’installation des boîtiers Wi-Fi dans les lieux d’accueil, de repos et d’activités des enfants de moins de 3 ans (crèches et garderies) afin de les préserver des ondes électromagnétiques. L’utilisation du Wi-Fi dans les maternelles et sections élémentaires reste en revanche strictement limitée aux activités numériques. Pour l’écologiste, cette précaution est nécessaire : les enfants, du fait de leur petite taille, sont particulièrement exposés, car susceptibles d’avoir la tête proche d’un émetteur. C’est pourquoi il est impératif de les tenir à l’écart.

Ce qu’il en est vraiment :

En outre, un point très important à souligner : l’installation des boîtiers Wi-Fi est interdite dans les crèches mais seulement dans les pièces où les enfants se trouvent. Dans les bâtiments administratifs ou dans les bureaux des gestionnaires, habituellement éloignés des lieux de vie, l’installation est autorisée. Dans le cas d’une certaine distance respectée, les enfants sont plus protégés.

Un consensus possible ?

Parce que chez Miwili, nous sommes sensibles à la question des nouvelles technologies et au bien-être des enfants, nous nous intéressons depuis plusieurs mois à une innovation : le Li-Fi, soit l’Internet haut débit par la lumière. Transmettre des données numériques à partir d’ampoules d’éclairage à LED, tel est simplement son concept pour permettre à chacun d’être connecté. Cette technologie qui existe depuis une dizaine d’années est considérée comme l’alternative voire la remplaçante du Wi-Fi. Les choses évoluent rapidement de ce côté, des prototypes sont à l’essai depuis septembre 2015 et nous avons hâte de l’utiliser d’ici quelques années pour notre solution Castor.